Nature’s Social Union: Re-Reading Anthropomorphism in Poetry About Animals
Thomas Pughe
Caliban: French Journal of English Studies · 2020
doi:10.4000/caliban.9253 (opens in a new tab)
We email you when a new notice or a question about this paper appears.
Abstract
Les expressions anthropomorphiques dans certains poèmes peuvent-elles représenter l’être-animal au-delà de la simple exploitation symbolique ? Cette question sera au cœur de l’analyse de trois poèmes canoniques sur les relations entre les animaux et les humains, à savoir « To a Mouse » de Robert Burns, « Black Cat » (« Schwarze Katze ») de Rainer Maria Rilke et « Little Whale Song » de Ted Hughes. Le choix de ce petit corpus correspond historiquement à l’évolution des sciences naturelles modernes de la fin du dix-huitième siècle jusqu’à nos jours. Si le rejet de l’anthropomorphisme est devenu au cours de cette évolution la norme dans les discours scientifiques, l’éthologie contemporaine est cependant revenue à une position plus nuancée. Celle-ci nous sert de cadre théorique pour l’interprétation des poèmes du corpus, interprétation qui permet la conclusion que dans certains cas, poésie et sciences (notamment l’éthologie) s’avèrent être complémentaires.
Abstract licence: CC BY-NC-ND
References17
17 more references, whose wording the paper’s licence keeps private.
Reads
Read by people on this page
None yet.
Checked or read by AI through naulon
None yet.
A person counts once a day per paper. We keep no cookie and no address: a reader is a hash that changes every day. Any month under five reads shows no number.
Are you an author?
Is this your paper?
Claim it to add your note and be paid when agents cite it. Free.